Atelier réfection des buttes 1er novembre

Un atelier pour réparer la structure des buttes a eu lieu jeudi 1er novembre.

Le principe reste toujours la récupération de matériaux et la mise en commun des outils nécessaire aux travaux, les outils du jardin n’étant pas toujours suffisant.

Dans la bonne humeur, les jardiniers-bricoleurs ont défait des palettes, retiré des clous, sciés des planches, martelé le bois, et re-fixé les barrières.

Retour en image sur cette journée ……

….qui s’est terminé par une première manche de pâte de coing (Thierry vs Carole : Thierry vainqueur) , avant la grande soirée battle prévue le 8 décembre !

 

Très bonne semaine !

 

 

 

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Macérat huileux de consoude

Il y a bientôt un an, nous avions fabriqué un onguent à la consoude, lors d’un atelier animé par Denise. Préalablement, des macérats huileux avait été préparé pour la fabrication.

La consoude est une plante très utile au jardin. Elle sert d’engrais vert et a des vertus médicinales. On ne peut pas la consommer, mais on peut fabriquer des remèdes.

 

Vous la repèrerez très facilement grâce à son beau feuillage sombre et ample

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La macérat huileux va servir de base pour la fabrication de la pommade.

Dimanche 12 novembre, des pieds de consoude ont été déterrés. Les feuilles ont été mise à macérer dans un seau d’eau pour faire du purin.

Arnaud, Selim, Marie-Camille, Isabelle, Julie et Carole ont pris des racines pour faire des macérats qui serviront lors d’un futur atelier.

Le macérât de consoude

Il faut faire sécher des feuilles ou les racines de consoude pendant un ou deux jours, non lavées.

Découper les feuilles en petit morceaux, et faites de même avec les racines que vous découpez en rondelles.

Mettre les feuilles ou les racines dans un bocal propre et sec, et recouvrir d’huile. Concernant les feuilles, veillez à ce qu’elles soient toujours immergées.

L’huile : idéalement bio, elle peut être d’olive, tournesol, sésame, macadamia, pépin de raisin , etc….

A ce stade de la préparation, certaines personnes font chauffer cette mixture pour utiliser l’huile en elle-même.

En ce qui nous concerne, nous avons choisi de faire macérer pendant quelques semaines, pour ensuite fabriquer un onguent lors d’un futur atelier.

En image, quelques photos des macérats de l’année précédente :

 

 

 

Laisser macérer quelques semaines, surveiller de temps en temps, observer et n’hésitez pas à demander conseils en cas de doute.

Atelier onguent à la consoude 2016

A suivre !

Les trésors de la Friche Rouge

Escapade semi-clandestine samedi 21 octobre pour Carole, Isabelle et Annie !

Direction : la friche Rouge, par la Rue Jean Bourgey – secteur Gratte-Ciel.

Objectif : un cognassier, ployant sous les fruits, et qu’il aurait été dommage de voir gâchés.

Après s’être assuré que les coings n’allaient pas être ramassés, et avec l’aimable autorisation des services de la Mairie, nous avons pu accéder à ce jardin provisoire sur la ZAC du Centre Ville de Villeurbanne, pour faire la récolte.

Ce qui fut fait, sous l’œil sévère et arachnéen de la gardienne de l’arbre…

Une partie des coings sera cuisinée par les participantes à cette escapade, et proposé à la dégustation lors d’une « battle de coing » le 8 décembre au jardin d’Yvonne et  le reste a été amené à la permanence du lendemain, et partagé avec d’autres jardiniers avec les récoltes du dimanche.

 

Nous en avons profité pour visiter le reste de la Friche Rouge qui foisonne de plantes et de fruitiers  : bouillon blanc, sumac, plante aux sorcières, ricin, mais aussi rosier, noisetier, framboisiers, muriers, et muscat de Hambourg ! Nous avons récolté quelques graines (onagre, notamment). Il y avait aussi de nombreuses plantes dont nous ignorons le nom.

Voici un petit aperçu en image :

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Merci encore à Peggy pour sa réactivité à notre demande.

Compost : où sont les fouisseurs ?

Suite à la permanence de dimanche 22 octobre, voici un point sur le composteur du jardin.

Hormis le fait que  nous manquons de matière sêche (mais nous devrions bientôt pouvoir récupérer du broyat pour alimenter le bac), l’état du compost qui a été retourné il y a maintenant trois mois (le 23 juillet) a rendu perplexe les jardiniers ce dimanche.

La matière nous semble trop humide. Des aliments sont jetés sans être découpés (artichaut, courge, choux….) … formant des poches qui pourrissent. On remarque des insectes, mais nous ne voyons pas de vers de terre, communément appelés les fouisseurs.

Or, un compost sans fouisseurs, c’est comme un chantier sans ouvriers.

Le bac de droite qui contient la matière en train de se transformer en compost est lui, au contraire très sec, et contient de nombreux gros morceaux (branches, noix de coco, avocats….). Là encore, pas de fouisseurs à l’horizon.

Pourquoi ont-ils déserté le composteur ?

Nous aurions besoin de l’expertise des compostiers. En attendant, les jardiniers ont arrosé le compost trop sec et retiré du bac à matière ce qui n’avait rien à y faire.

 

Il reste à rappeler lors des permanences aux utilisateurs du compost les bons gestes, et les choses à ne pas faire.

A surveiller !

 

 

Permanence du 15 octobre

Retour en image sur une permanence animée ce dimanche très ensoleillé :

réparer les buttes, retourner le compost, peindre des panneaux, couper de la matière sèche, repiquer les salades d’hiver…

récolter choux kale, tomates vertes, raifort, potiron,…. discuter, échanger, s’interroger…Se lancer des défis, telle une battle de pâte de coing …

les jardiniers étaient en forme , et se sont régalé du gâteau courgette-chocolat d’Annie !

 

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Le fondant au potimarron, pépites de chocolat et graines de courge de Annie

Pour les chanceux qui ont pu participer à l’Apéro Jardin d’Yvonne du mardi 10 octobre, vous avez pu goûter le fondant au potimarron et pépites de chocolat d’Annie.

Vous avez été plusieurs à demander la recette.

La voici donc,  divulguée par Annie elle-même  :

Pour 6 à 8 personnes

280 g de chair de potimarron (j’ai utilisé de la butternut)
4 gros œufs
120 g de sucre
120 g de farine
80 g de beurre fondu
100 g de pépites de chocolat noir
50 g de graines de courge

Faire cuire la chair de potimarron à la vapeur, la mixer
Dans un saladier, fouetter les œufs avec le sucre
Ajouter la farine, le beurre et la purée de potimarron
Ajouter les pépites de chocolat et les graines de courge
verser la préparation dans un moule recouvert de papier sulfurisé
Faire cuire 25 min dans le four préchauffé à 180° c

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Miam !

 

 

 

La taille des fruitiers

Vous suivez avec nous l’art de prendre soin des arbres fruitiers et en particulier la taille. Qu’avons-nous appris lors du dernier atelier de ce début d’automne ?

Concernant la taille des arbres à pépins, habituellement, on s’y prend plutôt vers la mi-novembre… Mais comme cette année nos pommiers n’étaient pas en bonne santé, ils n’avaient plus beaucoup de feuilles, donc, il était possible de faire le travail de taille pour préparer l’avenir. En revanche, le cognassier sera taillé vers la Sainte Catherine ; au même moment le cerisier commencera sa migration vers le jardin Chamarel. (RDV à ne pas manquer)…

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Un peu de vocabulaire arboricole

Pour rappel, la taille des fruits à noyaux et en particulier des abricotiers se fait peu après la récolte des fruits, on l’appelle, la taille en vert. (voir liens vers les articles précédents ci-dessous)

Eugène nous a appris à créer des arcures depuis la mise en place de notre jardin, pourquoi ?

L’arcure induit la mise en feuilles et en fruits de l’année suivante. Quand la sève circule, du fait de la photosynthèse, elle a tendance à monter vers le bourgeon le plus haut, si bien qu’il y aura des fruits pour les oiseaux ou qu’il faudra une grande échelle pour la récolte.. c’est pourquoi on arque la branche en dessous d’un angle à 45°. L’arcure permet de pallier la coupe : suite à une coupe l’arbre va vouloir se développer en faisant du bois; au contraire, l’arcure favorise la fructification.

En pratique, pour réaliser les arcures on utilise des poids de 50 à 100 g (cailloux ou canettes vides customisées) attachés savamment et en laisse tomber le poids qui tire la branche vers le bas. On peut aussi attacher une ficelle à une branche plus basse ou à petit piquet/sardine. Les poids mis pour arquer une branche peuvent être enlevés lorsque celle-ci reste arquée même si l’on soulage  du poids.

taille-pommier-5Astuce : pour accrocher les poids sur les branches on peut faire des nœuds « tête d’alouette » et des nœuds de cabestan pour attacher sur le tronc ou sur un autre support

Conseil : afin de ne pas blesser la branche coupée, on place l’enclume du sécateur du côté de la chute et la lame du côté de l’arbre. Il faut donc penser à changer le sécateur de sens selon la coupe.

220px-Pear-flower-budsAstuce : on utilise une scie arboricole pour les branches de diamètre plus important (à partir de 1,5 – 2 cm environ) : on fait une entaille sous l’emplacement de la coupe afin d’éviter les arrachements de fibres ensuite. On scie ensuite à partir du haut en tirant vers soi ( particularité de la denture d’une scie arboricole). Après la coupe, Eugène conseille de mastiquer pour favoriser la cicatrisation.

La coupe se fait sur la coursonne (petites rides de la branche) sinon la cicatrisation aura du mal à se faire et l’arbre sera plus sensible aux maladies. Conseil : il vaut mieux couper un peu avant et rafraîchir jusqu’à la ride pour être sur que le plan de coupe soit bien le long de la coursonne.

Pour finir, on se pose souvent la question : Comment savoir quelles branches couper ? Pour préserver un passage et faciliter l’accès à un autre endroit du jardin, pour éviter que 2 arbres ne se gênent mutuellement, pour favoriser la fructification. Pour éviter les croisements de branches, pour limiter la croissance en hauteur (ou la favoriser…).

NB : on peut récupérer les coupes annuelles pour greffer. Un excellent moyen de conserver et déployer des espèces en risque de disparition…

Afin d’illustrer cet article, j’ai emprunté quelques images aux sites du jardin des merlettes et bien sûr des croqueurs de pommes. A consulter également le site élagage ooreka. Quelques clichés ont été faits au moment de l’atelier.

A relire : Soigner nos arbres fruitiers (été) ; Soigner ses arbres fruitiers (printemps)

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La passion selon Yvonne

Vous vous souvenez, amis jardinier, de la belle incroyable venue des Amériques, la Passiflore ?

Elle continue de se déployer, elle s’installe, se pâmant devant les passant incrédules ….

En ce mois d’octobre si curieusement doux, faisant concurrence à Halloween et ses envahissant cucurbitacées , voici que notre Passiflore fait des fruits !

Enfin, UN fruit, que je vous présente cher lecteur, en avant première :

 

Voici le fruit de la passion d’Yvonne (à gauche sur la photo)  ! Moins spectaculaire que sa génitrice, il reste un fruit fantasmatique dans nos contrées.

Tout ceci n’a pas entaché le flegme de nos jardiniers, qui en ce dimanche, ont poursuivi leurs activités. Je vous laisse découvrir ci après Marlon s’attaquant dans une lutte inégale, à un potimarron, Julie devisant avec de nombreux curieux suscitant quelques  nouvelles adhésion au jardin, Arnaud, Isabelle et Romain , aidé de Léo, reconstruisant les buttes…

et bien d’autres encore, puisque le jardin fut ce jour animé comme une ruche…

La passion, vous dis-je, la passion  !!

 

 

 

 

Des ipomées et des « courges »

Ce sera le résumé de ce beau dimanche d’octobre (le 1er, c’est le mois des 5 dimanches…).
Bien sûr il y avait aussi l’atelier « prendre soin des arbres fruitiers », mais nous publierons un peu plus tard un billet spécialement sur ce thème.

Donc, grand plaisir des yeux ! les ipomées… Il y en a de toutes les couleurs, elles se cachent avec d’autres, elles rampent, elles courent. Régalez-vous de ce spectacle.

Certains les appellent Volubilis, mais on utilise plutôt ce terme aux variétés vivaces, tandis que l’ipomée est annuelle. Mais attention, c’est la même famille que le liseron… Donc prenez garde à n’en point trop mettre dans les cultures !

Tout le monde les guettait… les cucurbitacées ; grande question, quand les récolter ? Ah là là, LA question…

En fait ça dépend de la variété : par exemple, le pâtisson est plutôt apparenté à une variété estivale, du coup, plus proche de la courgette. Il vaut mieux la cueillir avant que la peau soit durcie. On peut même la déguster crue en carpaccio… avec une sauce sympathique aux herbes par exemple, on peut le farcir, en faire des purées.

De même pour les autres. Observons la récolte : buttercup à peau verte et aussi à peau claire, potiron à peau verte et chair orange. Nous n’avons pas récolté les potimarrons (peau rouge orangée) pour faire durer la saison et que des personnes absentes ce dimanche au jardin puissent en bénéficier un de ces prochain dimanches. Mais je me suis laissée dire que d’aucun prévoyaient des recettes pour le 10 octobre…

Pour les potirons et potimarrons, il vaut mieux attendre que le pédoncule soit un peu couleur paille avant de les récolter.

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences et à partager vos recettes de cuisine maison.

Vous trouverez plein de recettes dans les livres de cuisine, les magasines spécialisés et bien sûr le net… mais n’hésitez pas à tester et inventer. Allez, je vous en livre une très simple que l’on peut faire avec une butternut (doux beurre), un potiron, un potimarron ou un bleu de Hongrie. Vous le coupez en dés de 2 cm, vous placez dans un plat à four, vous saupoudrez de cumin et de thym, un peu d’huile d’olive… et hop ! au four pendant 35 à 40 minutes, température 190 – 200 (four préchauffé). Un peu régal ! si simple…

Pour finir, vous connaissez ce magnifique chou fourrager dont on récolte les feuilles au fur et à mesure et qui se consomme de différentes manières (pensez à le blanchir avant de le faire cuire)

A très bientôt de vous voir ou de vous lire, Denise

Où l’on prend soin des buttes

Dimanche 24 septembre, nous avons profité du jardin, partagé un gouter improvisé, et accueilli les utilisateurs du composteur sous de tendres rayons de soleil …

Le goûter était bien mérité, puisque auparavant, nous avons refait une beauté à la butte Banane.

Avec le temps, les buttes ont tendance à s’affaisser, les plantes s’échappent et se reproduisent en dehors.

Il a donc fallu démonter quelques palettes (merci Isabelle pour la matière première !), scier quelques morceaux de bois et donner quelques coups de marteau…Des plants ont été déterrés et remis en terre à des endroits plus adaptés.

Retour en image sur cet après-midi – (merci à Barbara et sa petite famille)  :

Nous nous sommes également préoccupé de la montée en graine de certaine plantes : les vergerettes du Canada doivent être coupées car elles se reproduisent en dispersant leur pollen par le vent. Les grands tournesols en sont à divers stades : en fleur, ou déjà pleins de graines qui menacent également de se disperser dans le jardin. Il faut éviter que les graines n’envahissent trop le jardin. Du chiendent a encore été arraché et mis à secher.

Arrosage, tutorage et récoltes ont occupé Thierry et Arnaud…avant la détente sous le patio

A bientôt pour la suite des aventures potagères…