Soigner ses arbres fruitiers

Ce dernier dimanche était fort animé au jardin d’Yvonne malgré le temps maussade et la pluie annoncée qui nous a laissés tranquilles..; tout au plus quelques gouttes en fin de journée.

Nous vous l’avions annoncé, il y avait un atelier avec notre ami Eugène de l’association des croqueurs de pommes.

Nous avons pu réviser ou apprendre (selon les cas) à soigner nos fruitiers, en particulier à supprimer quelques fruits en formation afin de permettre aux autres de bien se développer. Exemple sur les petits abricots, vous allez vite comprendre…avec les images ci-dessous : on fait l’état des lieux, on enlève d’abord les fruits qui se trouvent sous la branche car ils ne verront pas le soleil et tarderont à murir, ensuite on garde environ 4 fruits sur le bouquet en essayant de prévoir la place pour que chacun puisse bien se développer;

On fait de même pour le pommier et on en profite pour prévoir les arcatures à mettre en place, les tailles à programmer à partir de la sainte Catherine.

Pour le pêcher, on fait fait tomber les petits fruits qui ne demandent que ça, on élimine ceux qui sont sous les branches et il n’y a plus qu’à sélectionner ce que nous allons garder. Avis aux amateurs, nous passerons à la pratique dimanche prochain lors de la permanence habituelle.

Le public est nombreux et attentif, Eugène prépare le cerisier qui partira au jardin de Chamarel, admire notre petit cognassier qui a déjà de beaux petits fruits, bien distribués… nous avons presque hâte d’être déjà à l’automne ! C’est à ce moment que nous verrons à nouveau notre croqueur de pomme au jardin. Si vous voulez bénéficier des précieux conseil du spécialiste, vous pouvez vous rendre le samedi matin aux atelier qu’il propose au Verger Ecole situé à Vaulx-en-Velin, à l’angle du chemin du Gabugy et de la rue Alfred Beraud.

Pendant ce temps, d’autres prenaient soin du jardin, plantaient cueillaient, accueillaient les « coccinelles de Sans-Soucis » jardiniers amateurs comme nous ainsi que les nouveaux adhérents… La vie sociale liée aux activités de jardinage… Petit aperçu en images

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Vous avez vu des coquelicots, ne manquez pas de lire le dernier article sur la question…

A suivre…

La sauge des prés

saugedespresJe vous l’avais promis (à celles et ceux qui étaient là dimanche 23 avril), de vous parler de la sauge des prés. J’ai fait faire des bouquets à certains d’entre vous afin de les faire sécher pour une utilisation ultérieure.

Elle est actuellement en pleine floraison.

Du point de vue médicinal, Les feuilles ont les mêmes propriétés que les autres sauges. On l’utilise en infusion (sommités fleuries et feuilles).
Ses propriétés les plus connues comme vous pourrez vous-même le lire dans les ressources jointes :

Fleurs et les feuilles de Sauge des prés sont comestibles (Léo peut donc en consommer…raisonnablement).
Les feuilles et sommités fleuries s’utilisent en infusion, elle stimule les sécrétions hormonales et facilite la digestion des graisses, elles ont des propriétés digestive, apéritive, tonique.

Les feuilles contiennent des substances stomachiques, toniques, amères, antispasmodiques et anti-sudorifiques, elle est préconisée contre les angines et les maux de gorge. Le vin de sauge fortifie et favorise la circulation sanguine. Elle est déconseillée aux femmes enceintes. A récolter avec des outils en bois. Plante mellifère.

Quelques ressources :

Profitez donc du moment pour faire des récoltes : un bouquet la tête en bas, laisser sécher dans un endroit aéré. Nous ferons un atelier ultérieurement pour faire des petits paquets à distribuer aux membres du jardin qui le souhaitent.

Bonne cueillette et à bientôt

DS

De nouvelles créatures au jardin d’Yvonne

Ce dimanche 9 avril, Loren était là pour insuffler la créativité à travers la réalisation d’épouvantails. Des matériaux avaient été collectés : des bois flottés, des bouts de vélo et autres petits accessoires récupérés de ci de là.

Dans le même temps, on s’occupait du jardin, on préparait des rouleaux de printemps aux herbes du jardin, des visiteurs venaient à notre rencontre, le soleil et la bonne humeur étaient au rendez-vous

Reportage en images…

Chacun en action. Le travail se fait en coopération, les uns relaient les autres, on s’aide.

Au final, on découvre de nouvelles créatures. On les salue, on se salue.

Et pendant ce temps au jardin on s’occupait de la cloque du pêcher

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Izabelle et Chama retirent les feuilles et jeunes fruits attaqués par la cloque. Léo se mesure au pêcher sous la regard de son papa et aide Iza dans sa tâche. Puis il pulvérise le pêcher avec un purin végétal avec l’aide d’un ou deux jardinier…
Panorama
Amélie se protège du soleil, Anne accueille des visiteurs, Barbara fait une démo de mosaïque, Benedetta fait son reportage, Loren et Denise contemplent le spectacle et d’autres désherbent.

Et bien sûr, rien ne saurait complet sans un moment partagé autour d’un repas fait en partie avec des produits du jardin. Ici, fabrication de rouleaux de printemps

… à suivre…

Un après-midi au jardin ; préparation des semis

Bonjour à tous les amis du jardin d’Yvonne.

Aujourd’hui, Carole et Julie nous proposaient un atelier pour démarrer les semis de la saison. Nombreux étaient les participants… voyez vous-même

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Carole et Julie ont présenté quelques règles de bases que nous allons essayer de retransmettre ici.

Principe de base : Préparer un mélange de terres : du terreau, du sable, du compost. Puis préparer les terrines en suivant le plan du tableau. Arroser entre les couches 2 et 4.

 

Aujourd’hui, semis de solanacées et laitues en terrine que les participants se sont répartis pour les bichonner à la maison. (Carole nous mettra un article complémentaire pour que nous ayons tous les bons conseils).

Deuxième activité : les pommes de terre. Julie nous a préparé de jolis petits schémas sur le cycle de la pomme de terre. Le cycle de la patate

Pour illustrer les « travaux pratiques » de préparation des semis, voyez le diaporama ci-dessous.

Dans le même temps, nous avons aussi cueilli des bouquets de stellaire et de chou afin que chacun puisse repartir avec sa petite salade sauvage du jardin et sa poêlée de chou.Comme vous pouvez le voir, la végétation a bien compris que le printemps s’est invité et l’activité est débordante.

Moment convivial pour finir la réunion autour du pain d’épice maison d’Izabelle  et le kéfir aux fruits de Denise.

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Bonne semaine à tous  et à bientôt !

Denise

 

 

Quoi de neuf jardin en cette fin février ?

Grand objectif du jour, remonter et installer la structure qui va nous permettre de d’installer nos jeunes semis prochainement… Ça sent l’arrivée imminente du printemps…
Donc Julie, Carole et Helios sont à l’œuvre… Nous sommes prêts pour l’atelier semis du 12 mars…

Comme d’habitude plusieurs visites au jardin, des curieux, des amis et de futurs jardiniers… Bienvenue à tous !
Avec le renouveau de la nature, certaines plantes débordent un peu de leur habitat et voudraient coloniser les allées… Nous y mettons bon ordre afin de pouvoir en profiter généreusement. c’est le cas des lys hémérocalle fauves que nous déplaçons.
La cueillette des pleurotes occupe encore bien et chacun pourra repartir avec sa portion (miam !).
Barbara poursuit le tissage de l’échantillon qu’elle va prochainement utiliser pour lancer un atelier… Vous allez être étonnés du produit qui va naître !

A bientôt au jardin !

Permanence du dimanche 12 février

Il y avait comme un petit air de printemps au jardin…

Après un atelier sur l’Ail où l’on a appris que les gousses d’ail se nommaient les caïeux et que la reproduction naturelle de l’ail se faisait par les « bulbilles », sorte de mini-gousse qui pousse avec la fleur au sommet de la hampe du bulbe planté en terre (confère schéma ci-dessous), les jardiniers sont passés à l’action…

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Sur la Butte-réfaction, nous avons planté des gousses d’ail germé, tous les 15 cm, en laissant dépasser le germe, ce qui est une technique moins sophistiquée que la plantation des bulbilles, mais qui peut-être couronnée de succès : l’avenir nous dira prochainement si l’opération a réussie.

Nous avons planté également des gousses d’ail autour du pêcher, pour lutter contre la cloque de cet arbre fruitier.

Puis, nous avons semé de la chicorée et de la laitue…..

Les rayons de soleil ont attiré de nombreux visiteurs.
Les artistes de la Compagnie du Désordre, en résidence au Rize dans le cadre de la grande exposition « La graine et le bitume » sont venus présenter leur projet d’atelier théâtral autour de la thématique des jardins urbains, avec une perspective d’animation pour le week-end de Pentecôte (4 juin), et la possibilité de s’adonner au théâtre les samedis au centre social Charpennes-Tonkin, de 10 heures à 12 heures (plus de renseignements sur le site du Rize).

Nous avons eu la visite d’un voisin du Jardin de la Filature, qui a témoigné hier au Rize, en compagnie de Denise suite à la projection du film de Pierre Guyot « Cent ans de Chlorophylle » dans le cadre de l’exposition sur « la graine et le bitume« .

 

 

La Santoline argentée, plante aromatique buissonnante etsantoline-argentee très odorante,  a été bichonnée

Nous avons également récolté du Mouron des Oiseaux, encore et toujours des Pleurotes dont on se régale, du chou, quelques feuilles de blettes….pour préparer le printemps, nous avons nettoyé des plantes séchées sur les contours du jardin….

Les jardiniers, avec précaution, ont taillé aussi quelques arbustes, tel que le sureau et coupé du laurier sauce pour le sécher avant de s’en régaler dans les petits plats…

Des petites boules de gras (venant de la LPO) ont été installées pour les oiseaux du jardin…(merci Eva)

Merci à tous les participants de cette belle journée à Bruno et Anne pour les cookies et le thé !

 

 

 

 

Lacto-fermentation – atelier du 22/01/17

Atelier lacto-fermentation du dimanche 22 janvier 2017

Il faudra demander à Brice, Lucile, Helios, Izabelle de vous transmettre les petits trucs ; nous pourrons très bien organiser un nouvel atelier une autre fois avec les légumes du jardin.

Le choix proposé était de travailler divers légumes pour réaliser des préparations variées.

La maison Gontel que nous avons le plaisir de retrouver chaque samedi matin au marché Gratte-ciel était notre généreux fournisseur. La commande avait été passée pour 8 à 10 participants, au final nous étions un peu moins et la commande un peu plus fournie… donc au final, nous avons pu faire des conserves pour ainsi dire. Mais à plusieurs, c’est sympa…

Les légumes du moment, carottes, chou rouge et blanc, betterave rouge et marbrée, radis noir, daïkon, japonais et toupie, navets ronds, rutabagas, ont fourni notre matière première. Mais en fait on peut à peu près tout utiliser… Il faut simplement profiter des bons arrivages pour faire ses conserves.

Après concertation, nous décidons de varier un peu les préparations : pickles, bâtonnets, façon légumes râpés ou hachés.

1ère étape, épluchage, lavage, brossage selon les légumes.

2e étape, au fur et à mesure de leur préparation, les légumes sont salés et assaisonnés selon leurs types. Un invariant : le sel qui doit toujours représenter une certaine proportion par rapport au volume de légumes. L’intérêt de les saler dans le cours de la préparation, c’est que l’eau des légumes va déjà pouvoir s’exprimer ; du coup pas besoin de tasser trop fort pour libérer l’eau.
NB : il faut compter environ 30g par litre d’eau, si on sale dans un saladier, une cuillère à soupe par petit saladier sera suffisante (8 à 9 g de sel gros sel de Guérande). Voir à ce sujet les questions fréquentes du site nicrunicuit.

3e étape, composer les mélanges et assortiments, ajouter des aromates comme poireau par exemple.

Nous avons choisi carottes-rutabagas, betteraves-radis noir et daïkon, betterave marbrée, radis japonais et navet rond, betterave-carottes, chou rouge et blanc.

4e étape, remplir les pots. Tasser raisonnablement et compléter avec de l’eau lorsque c’est nécessaire.

5e étape, étiqueter les pots. C’est important car le contenu va évoluer et il faut pouvoir identifier le contenu et aussi le dater.

6e étape : chacun chez soi, dans une pièce à 20° environ, les pots pas trop fermés, sur un plateau (ça va déborder…)
Surveiller le comportement des légumes dans les pots, tasser un peu lorsque la pression de la fermentation a fait remonter les légumes, compléter avec de l’eau si nécessaire.

 

Attention, nous avons remarqué que des éléments légers comme les brins de romarin avaient pu favoriser de mauvaises moisissures, aussi, surveillez lorsque vous mettez du persil par exemple. (on peut essayer de mettre un peu d’huile qui flottera et recouvrira le tout…)

7e étape, après une semaine, mettre les pots au frais après les avoir fermés : chambre

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Chacun repartira avec son petit assortiment.

froide, cave, balcon ou terrasse en hiver, ou réfrigérateur. Il est nécessaire de réduire voire stopper la fermentation.
Vérifier de temps en temps vos pots.
Bien qu’ils peuvent se conserver plusieurs mois, vous pouvez les consommer dès la 2e ou 3e semaine de cave.
Relisez l’article du 1er atelier qui vous donne des références.

 

N’hésitez pas à poser vos questions.

Denise

merci à Brice pour les photos ainsi qu’à Iza.

Histoire(s) de pleurotes…

Le 25 novembre dernier, quatre jardiniers se sont rendus chez « Shiitakés et Pleurotes » à Décines, où Nicole a fait visiter ses installations à Brice, Hélios, Bruno et Joel.

Pour demarrer un nouveau cycle de production des pleurotes, notre équipe est venue récupérer les petites bottes de paille en fin de vie, qui ne peuvent plus produire de champignons pour l’entreprise.

Leur nouvelle vie va se poursuivre au Jardin d’Yvonne…où une dizaine de jardiniers se sont  retrouvés le dimanche suivant pour pailler les buttes.

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Une crème au romarin

Une crème au romarin du jardin pour conserver une peau jeune.

Simple à réaliser :
– un macérat huileux à base d’huile d’olive, de sésame, de tournesol, etc… et de romarin.
– une eau florale : on choisira en fonction des propriétés recherchées telles que hamamélis, palma-rosa, géranium-rosat, romarin, rose, etc.
– de la cire d’abeille en pastilles ou en feuilles.
– une ou 2 huiles essentielles selon les propriétés.

Pour réaliser le macérat, mettre le romarin dans un bocal (on peut laisser le romarin sécher quelques jours auparavant pour éliminer l’eau) et le recouvrir d’huile. Lorsqu’on réalise un macérat en été, on peut le laisser 3 semaines au soleil pour faire ce qu’on appelle une huile « solarisée ». Ses effets sont ainsi renforcés.

L’alchimie et les proportions de réalisation de cette crème ne sont pas secrètes, on peut les trouver facilement dans des livres, sur internet, mais le mieux, c’est de se faire transmettre les petits secrets par une des personnes qui a participé à l’atelier…

Voyez plutôt le reportage photos réalisé grâce aux appareils des nymphes qui avaient envie de se faire plaisir et de partager un moment ensemble.

Denise