Le pounti auvergnat revisité par Annie

Vous avez aimé le fondant au potimarron et pépites de chocolat de Annie ? Vous allez adorer son Pounti !

Plat auvergnat, le Pounti est un cake salé, composé d’une farce de légumes et parfois de viande, et surtout fourré de pruneaux qui en font sa caractéristique.

Annie s’est inspiré d’une recette de Anne Brunner (livre « Ortie et Pissenlit ») et a fait gouter ce plat à quelques privilégiés en le préparant avec des ingrédients du jardin.

 

Vous les avez reconnues ? Blettes, bourrache et orties…

Voici la recette :

Ingrédients :

1 oignon

100 gr de feuilles de blettes

50 gr de feuilles d’orties

100 gr de farine de riz

2 oeufs

sel, muscade

250 ml de lait de soja

6 pruneaux

une poignée de feuilles et tiges de bourrache fraiche

Hacher l’oignon et les feuilles.
Mélanger la farine, les œufs, du sel, de la noix de muscade.
Ajouter le lait végétal et homogénéiser.
Mélanger la pâte avec le hachis de feuilles
Versez le mélange dans un moule à cake huilé.
Dénoyauter les pruneaux.
Les cacher dans la pâte
Enfourner pour 40 mn à 180°
Démouler et laisser refroidir.
Servir

Miam ! Peut-être même qu’il y en aura au prochain apéro-jardin du 8 décembre !

 

 

 

 

 

 

 

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Macérat huileux de consoude

Il y a bientôt un an, nous avions fabriqué un onguent à la consoude, lors d’un atelier animé par Denise. Préalablement, des macérats huileux avait été préparé pour la fabrication.

La consoude est une plante très utile au jardin. Elle sert d’engrais vert et a des vertus médicinales. On ne peut pas la consommer, mais on peut fabriquer des remèdes.

 

Vous la repèrerez très facilement grâce à son beau feuillage sombre et ample

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La macérat huileux va servir de base pour la fabrication de la pommade.

Dimanche 12 novembre, des pieds de consoude ont été déterrés. Les feuilles ont été mise à macérer dans un seau d’eau pour faire du purin.

Arnaud, Selim, Marie-Camille, Isabelle, Julie et Carole ont pris des racines pour faire des macérats qui serviront lors d’un futur atelier.

Le macérât de consoude

Il faut faire sécher des feuilles ou les racines de consoude pendant un ou deux jours, non lavées.

Découper les feuilles en petit morceaux, et faites de même avec les racines que vous découpez en rondelles.

Mettre les feuilles ou les racines dans un bocal propre et sec, et recouvrir d’huile. Concernant les feuilles, veillez à ce qu’elles soient toujours immergées.

L’huile : idéalement bio, elle peut être d’olive, tournesol, sésame, macadamia, pépin de raisin , etc….

A ce stade de la préparation, certaines personnes font chauffer cette mixture pour utiliser l’huile en elle-même.

En ce qui nous concerne, nous avons choisi de faire macérer pendant quelques semaines, pour ensuite fabriquer un onguent lors d’un futur atelier.

En image, quelques photos des macérats de l’année précédente :

 

 

 

Laisser macérer quelques semaines, surveiller de temps en temps, observer et n’hésitez pas à demander conseils en cas de doute.

Atelier onguent à la consoude 2016

A suivre !

Le fondant au potimarron, pépites de chocolat et graines de courge de Annie

Pour les chanceux qui ont pu participer à l’Apéro Jardin d’Yvonne du mardi 10 octobre, vous avez pu goûter le fondant au potimarron et pépites de chocolat d’Annie.

Vous avez été plusieurs à demander la recette.

La voici donc,  divulguée par Annie elle-même  :

Pour 6 à 8 personnes

280 g de chair de potimarron (j’ai utilisé de la butternut)
4 gros œufs
120 g de sucre
120 g de farine
80 g de beurre fondu
100 g de pépites de chocolat noir
50 g de graines de courge

Faire cuire la chair de potimarron à la vapeur, la mixer
Dans un saladier, fouetter les œufs avec le sucre
Ajouter la farine, le beurre et la purée de potimarron
Ajouter les pépites de chocolat et les graines de courge
verser la préparation dans un moule recouvert de papier sulfurisé
Faire cuire 25 min dans le four préchauffé à 180° c

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Miam !

 

 

 

Des ipomées et des « courges »

Ce sera le résumé de ce beau dimanche d’octobre (le 1er, c’est le mois des 5 dimanches…).
Bien sûr il y avait aussi l’atelier « prendre soin des arbres fruitiers », mais nous publierons un peu plus tard un billet spécialement sur ce thème.

Donc, grand plaisir des yeux ! les ipomées… Il y en a de toutes les couleurs, elles se cachent avec d’autres, elles rampent, elles courent. Régalez-vous de ce spectacle.

Certains les appellent Volubilis, mais on utilise plutôt ce terme aux variétés vivaces, tandis que l’ipomée est annuelle. Mais attention, c’est la même famille que le liseron… Donc prenez garde à n’en point trop mettre dans les cultures !

Tout le monde les guettait… les cucurbitacées ; grande question, quand les récolter ? Ah là là, LA question…

En fait ça dépend de la variété : par exemple, le pâtisson est plutôt apparenté à une variété estivale, du coup, plus proche de la courgette. Il vaut mieux la cueillir avant que la peau soit durcie. On peut même la déguster crue en carpaccio… avec une sauce sympathique aux herbes par exemple, on peut le farcir, en faire des purées.

De même pour les autres. Observons la récolte : buttercup à peau verte et aussi à peau claire, potiron à peau verte et chair orange. Nous n’avons pas récolté les potimarrons (peau rouge orangée) pour faire durer la saison et que des personnes absentes ce dimanche au jardin puissent en bénéficier un de ces prochain dimanches. Mais je me suis laissée dire que d’aucun prévoyaient des recettes pour le 10 octobre…

Pour les potirons et potimarrons, il vaut mieux attendre que le pédoncule soit un peu couleur paille avant de les récolter.

N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences et à partager vos recettes de cuisine maison.

Vous trouverez plein de recettes dans les livres de cuisine, les magasines spécialisés et bien sûr le net… mais n’hésitez pas à tester et inventer. Allez, je vous en livre une très simple que l’on peut faire avec une butternut (doux beurre), un potiron, un potimarron ou un bleu de Hongrie. Vous le coupez en dés de 2 cm, vous placez dans un plat à four, vous saupoudrez de cumin et de thym, un peu d’huile d’olive… et hop ! au four pendant 35 à 40 minutes, température 190 – 200 (four préchauffé). Un peu régal ! si simple…

Pour finir, vous connaissez ce magnifique chou fourrager dont on récolte les feuilles au fur et à mesure et qui se consomme de différentes manières (pensez à le blanchir avant de le faire cuire)

A très bientôt de vous voir ou de vous lire, Denise

Gentil coquelicot

CoquelicotREn bandes ou isolé, on ne peut manquer le coquelicot lorsqu’il est en fleur. De la même famille que les pavots, son latex n’a pas ses propriétés et ne permet pas de fabriquer de l’opium… Sa prolifération dans les champs de blé de l’agriculture expansive est une des conséquences du travail du sol et de la rupture des réseaux qui ont avaient mis tant d’année à se construire afin de limiter naturellement la barrière créée par les racines des blés de l’époque… Mais depuis, les hommes s’en sont mêlés, inventant toute sorte de procédés qui n’ont fait que permettre à cette plante à une époque menacée de disparition de prospérer.

Et nous en profitons ! pas seulement pour le plaisir des yeux, mais aussi parce le coquelicot est une très bonne plante sur le plan gustatif mais aussi médicinal. J’ai donc ouvert mes livres et grimoires afin de partager avec vous quelques secrets de « druidesse ».

Coquelicot-fleursCertain d’entre vous ont peut-être apprécié les feuilles de coquelicots dans les salades et autres rouleaux de printemps lors de la première phase de croissance végétative. On les appelle aussi à ce moment « roquette blanche » qui, en dehors de la ressemblance morphologique n’a pas d’autre point commun, ces feuilles sont très douces. Du coup, comme beaucoup de feuilles comestibles, on peut les cuisiner aussi à chaud et les inclure dans des galettes végétales, car comme toutes les feuilles vertes, elles sont riches en protéines.

Coquelicot-fleurCertains d’entre vous connaissent peut-être les coquelicots de Nemours dont on fait de très nombreuses spécialités : vinaigre, confit, liqueur, glaces, bonbons, etc.

Lorsque les fleurs sont épanouies, on peut s’en régaler : à croquer directement au jardin, à mettre les pétales sur les salades, à déguster les petits ovaires crus au goût de noisette.

Les propriétés médicinales et leurs utilisations sont nombreuses : antispasmodique et antitussif, adoucissant, calmant et sédatif sont les plus connues. On peut confectionner avec les fleurs de coquelicot un sirop contre la toux pour petits et grands.
coquelicot-de-nemoursCertains parfumeurs en ont fait leur fleur fétiche, à vous de nous dire lequel dans les commentaires !

Une recette très simple pour faire un sirop qui calme la toux et favorise l’expectoration tout en supprimant les spasmes ; indiqué pour les rhumes avec toux, bronchites, asthme, coqueluche, insomnie, fièvre éruptive, trouble du sommeil et angines. 1 à 3 CC pour les enfants à partir de 3 ans et 3 CS pour les adultes. (source : 250 remèdes à faire à soi-même). Faire infuser une grosse poignée de pétales dans un litres pendant une demi-journée (verser l’eau à 85° sur les pétales et couvrir). Filtrer et ajouter la même quantité de sucre roux ou de miel. Faire bouillir doucement jusqu’à ce que la consistance soit sirupeuse. On peut ajouter un peu de jus de citron ou quelques graines d’anis vert selon les goûts.
Embouteiller à chaud dans des bouteilles stérilisées.

Pour finir, La fiche détaillée de la flore de Bonnier

Plein de bises à nos lecteurs. DS

 

 

De nouvelles créatures au jardin d’Yvonne

Ce dimanche 9 avril, Loren était là pour insuffler la créativité à travers la réalisation d’épouvantails. Des matériaux avaient été collectés : des bois flottés, des bouts de vélo et autres petits accessoires récupérés de ci de là.

Dans le même temps, on s’occupait du jardin, on préparait des rouleaux de printemps aux herbes du jardin, des visiteurs venaient à notre rencontre, le soleil et la bonne humeur étaient au rendez-vous

Reportage en images…

Chacun en action. Le travail se fait en coopération, les uns relaient les autres, on s’aide.

Au final, on découvre de nouvelles créatures. On les salue, on se salue.

Et pendant ce temps au jardin on s’occupait de la cloque du pêcher

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Izabelle et Chama retirent les feuilles et jeunes fruits attaqués par la cloque. Léo se mesure au pêcher sous la regard de son papa et aide Iza dans sa tâche. Puis il pulvérise le pêcher avec un purin végétal avec l’aide d’un ou deux jardinier…
Panorama
Amélie se protège du soleil, Anne accueille des visiteurs, Barbara fait une démo de mosaïque, Benedetta fait son reportage, Loren et Denise contemplent le spectacle et d’autres désherbent.

Et bien sûr, rien ne saurait complet sans un moment partagé autour d’un repas fait en partie avec des produits du jardin. Ici, fabrication de rouleaux de printemps

… à suivre…

Lacto-fermentation – atelier du 22/01/17

Atelier lacto-fermentation du dimanche 22 janvier 2017

Il faudra demander à Brice, Lucile, Helios, Izabelle de vous transmettre les petits trucs ; nous pourrons très bien organiser un nouvel atelier une autre fois avec les légumes du jardin.

Le choix proposé était de travailler divers légumes pour réaliser des préparations variées.

La maison Gontel que nous avons le plaisir de retrouver chaque samedi matin au marché Gratte-ciel était notre généreux fournisseur. La commande avait été passée pour 8 à 10 participants, au final nous étions un peu moins et la commande un peu plus fournie… donc au final, nous avons pu faire des conserves pour ainsi dire. Mais à plusieurs, c’est sympa…

Les légumes du moment, carottes, chou rouge et blanc, betterave rouge et marbrée, radis noir, daïkon, japonais et toupie, navets ronds, rutabagas, ont fourni notre matière première. Mais en fait on peut à peu près tout utiliser… Il faut simplement profiter des bons arrivages pour faire ses conserves.

Après concertation, nous décidons de varier un peu les préparations : pickles, bâtonnets, façon légumes râpés ou hachés.

1ère étape, épluchage, lavage, brossage selon les légumes.

2e étape, au fur et à mesure de leur préparation, les légumes sont salés et assaisonnés selon leurs types. Un invariant : le sel qui doit toujours représenter une certaine proportion par rapport au volume de légumes. L’intérêt de les saler dans le cours de la préparation, c’est que l’eau des légumes va déjà pouvoir s’exprimer ; du coup pas besoin de tasser trop fort pour libérer l’eau.
NB : il faut compter environ 30g par litre d’eau, si on sale dans un saladier, une cuillère à soupe par petit saladier sera suffisante (8 à 9 g de sel gros sel de Guérande). Voir à ce sujet les questions fréquentes du site nicrunicuit.

3e étape, composer les mélanges et assortiments, ajouter des aromates comme poireau par exemple.

Nous avons choisi carottes-rutabagas, betteraves-radis noir et daïkon, betterave marbrée, radis japonais et navet rond, betterave-carottes, chou rouge et blanc.

4e étape, remplir les pots. Tasser raisonnablement et compléter avec de l’eau lorsque c’est nécessaire.

5e étape, étiqueter les pots. C’est important car le contenu va évoluer et il faut pouvoir identifier le contenu et aussi le dater.

6e étape : chacun chez soi, dans une pièce à 20° environ, les pots pas trop fermés, sur un plateau (ça va déborder…)
Surveiller le comportement des légumes dans les pots, tasser un peu lorsque la pression de la fermentation a fait remonter les légumes, compléter avec de l’eau si nécessaire.

 

Attention, nous avons remarqué que des éléments légers comme les brins de romarin avaient pu favoriser de mauvaises moisissures, aussi, surveillez lorsque vous mettez du persil par exemple. (on peut essayer de mettre un peu d’huile qui flottera et recouvrira le tout…)

7e étape, après une semaine, mettre les pots au frais après les avoir fermés : chambre

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Chacun repartira avec son petit assortiment.

froide, cave, balcon ou terrasse en hiver, ou réfrigérateur. Il est nécessaire de réduire voire stopper la fermentation.
Vérifier de temps en temps vos pots.
Bien qu’ils peuvent se conserver plusieurs mois, vous pouvez les consommer dès la 2e ou 3e semaine de cave.
Relisez l’article du 1er atelier qui vous donne des références.

 

N’hésitez pas à poser vos questions.

Denise

merci à Brice pour les photos ainsi qu’à Iza.

Conserver les légumes grâce à la lacto-fermentation.

Rien de plus facile a priori. C’est sans doute pourquoi c’est une méthode très ancienne. De plus, c’est une manière très saine qui permet de conserver toutes les vitamines, voire même d’en ajouter.

La technique est très simple, il faut :

Des ingrédients :

– Des légumes,
– Un peu de sel gris (15 grammes par litre),
– De l’eau non chlorée de préférence (sinon la décanter),
– Des aromates divers et variés (graines de coriandre, de moutarde, de nigelle, de  cumin, de genévrier, de poivre, clous de girofle, baies roses, poivre de Séchouan… ; feuilles de thym, de laurier, de coriandre, de persil, de romarin, de ciboulette…)

Du matériel :

– Des bocaux ou un bocal (à vis ou à caoutchouc ; une bonne manière de réutiliser les bocaux vides du commerce),
– Une planche à découper,
– Un bon couteau,
– Des accessoires pour râper ou autre découpe

Dimanche au jardin, nous avons fait avec du chou car il y a plein de choux en ce moment (tranquillisez-vous si vous n’avez pu venir, il en reste !). A la maison j’ai fait mon propre atelier avec des choux (rouge, chinois, de Shanghai, frisé, du céleri boule et branche, des carottes blanches, scarole, trévise.)

Quelques règles :

  • Débiter les légumes en morceaux, en lanières, en julienne, en cubes…
  • Bien tasser les légumes en les mettant dans les bocaux de préférence rincés  à l’eau bouillante au préalable.
  • Ajouter au fur et à mesure des aromates (on peut aussi faire sans), du sel et de l’eau (si besoin).
  • Le jus ou l’eau doivent recouvrir les légumes,
  • Laisser 2 cm de vide entre le dessus des légumes et le couvercle.
  • Lorsque le bocal est rempli, le fermer et le laisser à température ambiante pendant une semaine (minimum 20°C).
  • Au bout de ce temps, vérifier que tout à fonctionner, si oui, placer dans un endroit plus frais (cave par exemple) pendant 3 à 4 semaines minimum selon la taille des légumes. Sinon, chercher on ou ses erreurs…
  • Ensuite, conservation « sans limite ».

Que faire si :

  • Il y a trop de sel… : diluer, c’est-à-dire, mélanger avec d’autres légumes. Soit selon le même principe, soit en fait des couches variées.
  • Ça déborde… Prévoir dès le départ un récipient dessous. Vérifier s’il y a toujours assez de liquide.
  • Ça ne marche pas… Peut-être que la température n’est pas suffisante : soit on monte le chauffage, soit on rapproche les bocaux  d’une source de chaleur (attention, éviter de dépasser 30°C). Une astuce, vous posez sur votre frigo au-dessus des grilles qui produisent de la chaleur…

Quelques photos  (Célia et Denise) :

Voici quelques bocaux fait à la maison :

Quelques liens sympas :

nicrunicuit
chouette la vie
cuisine saine
passerelleco
cfaitmaison

Merci de partager vos recettes de fabrication et de cuisine, essais et expériences réussies ou ratées et prévoyons une dégustation.

Denise.

Si vous voyez des petites bulles comme ceci, c’est bon signe…Bulle_lacto-fermentation

Dimanche 22 Novembre à 16h – Atelier cuisine : les soupes

Déjà plusieurs ateliers thématiques autour de l’actualité du jardin ont permis de découvrir des manières de transformer certains produits et de les consommer…
Cette fois, je vous propose un atelier autour des soupes.

Qu’est-ce qu’on peut encore utiliser dans ce jardin qui se prépare pour l’hiver ?

Soupe aux herbes sauvages et du jardin (orties, persil, courgettes...)
Soupe aux herbes sauvages et du jardin (orties, persil, courgettes…)

Évidemment, des feuilles de choux, il y en a. Mais quoi d’autre ? Y aura-t-il encore des orties ? de la consoude ? des courgettes ? Y aura-t-il déjà des rutabagas ?

De quelle couleur voulons-nous faire notre soupe ? Verte ? Rouge ? Orange ? Bleue ? …. Dans ces cas, que mettre dedans ? Je vous propose d’échanger et de se raconter nos recettes.

Selon les ressources, le nombre de personnes qui s’annoncent, le temps, nous confectionnerons une soupe au jardin ou chez une jardinière voisine pour la déguster ensuite.

Une date : le dimanche 22 novembre à l’heure habituelle de la permanence d’hiver, c’est-à-dire dès 16h. Nous pourrons ainsi proposer aux jardiniers présents de partager notre préparation…

A très bientôt