Des pêches, des tomates et des cucurbitacées

En ce dimanche 13 août,  les besoins de soins au jardin sont importants :

  • relever les plantes de tomates avachies dans les allées…  éliminer les feuilles grillées qui risquent d’apporter des maladies aux tomates,
  • relever ou réorienter les lianes de potimarrons, butternut, pâtissons et autres espèces de cucurbitacées
  • surveiller les haricots,
  • aider les ipomées à s’accrocher au grillage,
  • surveiller les pêches, éliminer celles qui sont mangées par les petites fourmis, et celles qui gênent le bon développement des autres.  Cueillir au passage celles qui sont un peu fendues et déjà délicieuses (cette variété de pêche n’a pas besoin d’être molle pour se consommer…)

    peche-pano
    Et oui les pêches de septembre commencent à se faire déguster !
  • récolter et trier les graines,graines-cardons
  • couper quelques branches de fenouil pour les faire sécher (usage culinaire ou infusion)
  • éclaircir les touffes de sauge trop développée et devenues envahissantes : on en profite pour les faire essaimer dans d’autres jardins ; on peut aussi en récolter en vue de les utiliser pour assaisonner les plats à la tomate ou les sécher pour de futurs mélanges de tisanes.
  • Idem pour la consoude. C’est le moment de transplanter les jeunes planter, car ils sont facile encore à « déménager » mais aussi à récolter de belles feuilles de consoudes pour confectionner des macérats « guérisseurs » ou des purins pour le jardin. On peut aussi en faire sécher afin de les pulvériser ensuite pour une utilisation future.
  • récolte de pourpier et d’amarante qui se développent et sont délicieux.

Quelques conseils pour les jardiniers :

  • avant d’arracher et de détruire toute plante, interrogez-vous sur l’utilisation qu’on peut en faire.
  • quand on arrose les plantes, donner l’équivalent d’un arrosoir au pied de chaque pied de cucurbitacée par exemple ; en apportant l’eau directement au pied des plantes, on évite de favoriser la pousse des mauvaises herbes, les limaces et on limite la perte de trop d’eau.un 1/2 arrosoir aux plantes de tomates. Pour la plupart des plantes éviter l’arrosage des feuilles. Attention, si des taches blanches apparaissent sur les feuilles des cucurbitacées, c’est qu’il y a probablement un peu trop d’arrosage et que l’oïdium se développe : donc espacer le goutte à goutte si cette situation est observée et éliminer les feuilles atteintes.
  • Certains légumes apprécient cependant l’aspersion; c’est par exemple le cas des choux et des salades. Et bien évidemment, c’est la bonne façon pour arroser tous les semis.

A bientôt au jardin.

Denise

Tomates, cucurbitacées, pêcher…

Ce dernier dimanche, plusieurs personnes avaient répondu à l’appel lancé vendredi dernier pour les chantiers en cours ou à entreprendre :

  • poursuivre la traque au chiendent,
  • étayer les plantes de cucurbitacées qui commencent à envahir les plates-bandes
  • arroser et faire les différents petits travaux au jardin ce premier dimanche d’août.

Retour en images…

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Nous vous attendons pour poursuivre les chantiers… la chasse au chiendent, la préparation de nouvelles structures pour aider les courges de toutes espèces de grimper au ciel, etc…

A très bientôt

Denise

Soigner nos arbres fruitiers

Souvenez-vous de l’atelier Soigner vos arbres fruitiers qui s’est tenu en mai dernier, et bien voici le résultat pour pour les abricots que nous avons pu déguster en juin. Dé-li-cieux… !

Eugène des croqueurs de pommes nous avait conseillé de tailler l’arbrisseau après la récolte. Et bien c’est chose faite à présent : Isabelle et moi (Denise) nous sommes mises à la tâche ce jeudi 3 août. Il faut bien reconnaître qu’Isabelle commence à être maître(sse) en la matière !

Depuis plusieurs mois, nos pommiers son

t malades suite à une colonisation par des petites bêtes malfaisantes… bien que minuscules… Isabelle a mené l’enquête ! Il s’agit de micro-punaises… (attention, âmes sensibles s’abstenir !) qui n’hésitent pas à vous courir dessus… Bref c’est un peu ragoutant…

Dans l’urgence, Il est prévu de traiter les arbres concernés : les 2 pommiers, le cognassier (et oui ! lui qui était si beau) et le poirier. Isa s’occupe d’acheter le produit (pyrèthre) et de faire le premier traitement. Elle nous donnera des consignes s’il y a lieu de recommencer avant le 15 août.
Ces petites bêtes n’aimant pas du tout l’eau, il faudrait les doucher le soir au jet d’eau dynamique ; à faire donc au minimum les soirs de permanence. il faut les arroser par en-dessous.

Nous avons constaté que la charpente palissage est à reprendre complètement car il se détériore. Il nous faut également le surélever. Comme les ficelles sont en fin de vie, certaines branches en décomposition avancée, il nous faut remettre en état celle-ci. Un atelier est prévu le dimanche 27 août.A vos agendas !

Dans la rubrique arbre en péril, les forts orages ont bien secoué notre pécher de Saint-Fons dont la branche chargée de pêche ployait à risquer de se briser. Merci à Jean-Michel (le frère de Denise) qui nous a fait un arrimage de fortune qui devrait permettre à nos pêches d’aller jusqu’au bout… Peut-être nous faudra-t-il encore l’alléger…

Et voici le reste des nouvelles du jardin…

A surveiller de près : les fleurs de fenouil… afin de récolter les précieuses graines pour la cuisine, les tisanes ou  tout simplement les semences. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, les pollinisateurs sont encore en action… La récolte pourra se faire sans doute la semaine suivante

Les cucurbitacées se développent bien, mais il faut les aider à grimper… Il n’y a pas encore de structure de partout, donc, rendez-vous pour les mettre en place dès dimanche prochain…

lampionAvant de vous quitter, petite dernière : un lampion solaire. Il faudra le monter un peu et s’il s’allume bien (normalement éclairage de 5 à 6 heures), nous pourrons en prévoir d’autres dans notre dossier d’équipement…

A bientôt et bises à tous. Denise

Atelier « Compost » du dimanche 23 juillet

Retour sur l’atelier « retournement du compost » du dimanche 23 juillet !

En image, vous pouvez voir des jardiniers en train de vider le compost, le tamiser, transférer la matière organique dans le bac de maturation, remonter les planches du composteur…

 

Le composteur, installé il y a un an, remplit sa fonction : les adhérents, ou les habitants du quartier viennent déposer leur déchets organiques dans le compost, et la maturation de ce dernier produit un engrais qui pourra réalimenter des plantations personnelles ou  dans l’intérêt de la collectivité.

Lors du dernier retournement, une partie du compost a été récupéré par les Incroyables comestibles  de Villeurbanne, dont on salue le dynamisme, mais aussi par des particuliers, adhérents ou non, ou encore nos voisins et amis du Vert-Luizet

Une partie a servi également à enrichir nos semis dans un savant mélange de terre, de sable et de compost.

 

 

Bon à savoir pour nos jardiniers amateurs qui entretiennent le compost  : il existe des accélérateurs de compost naturels : les restes de purin d’ortie, les feuilles de consoude et enfin  l’achillée millefeuille, très présente au jardin, seraient de bons activateurs de compost.

Quelques constats et conseils pour les utilisateurs  :

Sont bienvenus dans le compost :
– les épluchures de légumes et de fruits (dont les agrumes en quantité raisonnable)
– le marc de café
– les sachets de thé
– les coquilles d’œufs
Sont indésirables :
– toutes les matières plastiques même les sacs dit biodégradable, compostables…
– les sacs papiers Krafts  excepté ceux des magasins bio
– les imprimés (papiers de bureaux, magazines, journaux, ..)
– les mouchoirs, sopalins
– les aliments cuits
– les os
– les restes de jardinières
Les épluchures une fois déposées dans le bac du milieu doivent être mélangées avec approximativement 1/3 de matière sèche.
Pour une meilleure décomposition, coupez vos déchets verts en petits morceaux
(par exemple: pastèques, melon, pamplemousse…)
Un petit conseil, lorsque vous préparez votre seau à compost chez vous, pensez si vous le pouvez à mettre un peu de matière sèche broyée (petite branche, bois….) à l’avance –
Enfin, l’été étant propice à la lecture, je vous invite à relire nos articles, et notamment un article sur l’achillée millefeuille
Merci à tous les participants de l’atelier retournement du compost !

 

 

 

La toiture du patio, ça avance !

Nous voici au cœur de l’été, et même si l’activité du jardin est ralentie par la fermeture du compost, il n’en reste pas moins que quelques jardiniers s’activent pour avancer le chantier de la toiture du patio.

Après un gros coup de collier de Romain et de sa team pour poser les panneaux, un deuxième temps fort s’est tenu mardi 11 juillet au jardin avec la pose de l’imperméabilisant sur lesdits panneaux.

Un retour en image de ces travaux :

 

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une deuxième couche sera nécessaire (avis aux volontaires) …merci à  Brice et Bruno, forçats du toit de ce mardi au Jardin …

Chiendent et compagnie…

Une activité utile et déstressante consiste à enlever le chiendent des buttes.

Outre le fait que cela peut défouler nos amis jardiniers-permaculteurs qui n’ont que peu souvent le loisir d’arracher, de déterrer et de détruire…. cela aérera les buttes, et encouragera le développement des cultures.

Important à savoir : le paillage ne détruit pas le chiendent, celui-ci se développe tranquillement sous les buttes paillées, quelle que soit la nature du sol…

Comment le reconnaitre et le chasser… ? 

 

 

Le chiendent est  une plante  vivace herbacée qui compte plusieurs espèces appartenant toutes à la famille des Poacées. Cependant, le chiendent le plus courant, le plus invasif et le plus honni des jardiniers est le chiendent commun ou chiendent officinal (Elymus repens ou Agropyron repens ou Elytrigia repens). Pour en savoir plus… La page de terre vivante

Pourtant, il a aussi des qualités…

Eh oui, outre le fait qu’autrefois, les rhizomes du chiendent ont pu être mangés faute de nourriture disponible, c’est bien cette partie de la plante qui est reconnue aussi pour ses propriétés médicinales bienfaisantes sur l’appareil urinaire. Ses vertus diurétiques aident à traiter les inflammations des voies urinaires, il contribue au drainage et à l’élimination.

En pharmacopée, on peut utiliser les rhizomes arrachés et les faire sécher. Mais cela suppose une certaine technique. A tester au Jardin, pour les motivés et les curieux..

En attendant, voici un petit tour d’horizon des activités au jardin ces derniers jours :

 

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Et pendant que les humains s’agitent….le monde minuscule s’active…

 

 

 

 

 

 

Où amener ses déchets végétaux jusqu’au 23 juillet ?

Suite à la décision de fermeture temporaire du composteur du jardin d’Yvonne, un accueil est proposé au composteur partagé des Gratte-ciel.
Il se trouve 18 rue Léon Chomel (vers le parking Monop)

Les permanences : Mardi et jeudi de 18H30 à 19H30.
Contacts : composteur.gratte.cielchezgmail.com – Téléphone : 07 60 04 13 77

RAPPELS :
Quoi jeter dans le composteur ? tout ce qui est végétal (y compris les agrumes coupés en morceaux, café et filtre à thé ou café (sans agrafe), sachets en papier du marché déchirés en lanières, plantes décomposées en petites branches, coque de noix… et aussi les coquilles d’oeufs.

Lors de l’apport, ajouter 1/3 en volume de matière sèche disponible sur le terrain.

N’oubliez pas, on vous attend au jardin d’Yvonne pour retourner notre compost le 23 juillet à l’heure de la permanence…

Gestion du composteur au Jardin

Un composteur de quartier fonctionne au Jardin d’Yvonne depuis maintenant plus d’un an.

Il a remplacé un premier système, plus modeste, mais ayant les mêmes fonctions.

Le principe est le même : recycler par un système de maturation les déchets organiques ménagers. Les adhérents au Jardin peuvent donc utiliser le composteur comme ils l’entendent. Les habitants du quartier non-adhérents, peuvent venir mettre leur compost, au moment des permanences, ou lorsqu’ils trouvent un jardinier.

Pour l’heure, le compost est donc en accès libre, et non limité. La seule limite, c’est quand le bac des matières organiques est plein, ce qui est le cas aujourd’hui. Normalement, on doit laisser murir le compost 4 mois. Mais, le rythme aujourd’hui est plus court : le bac de matière organique est plein au bout d’un peu plus de trois mois.

Victime de son succès, comme beaucoup de composteurs en milieu urbain, il doit cette année pour la première fois fermer pendant quelques semaines, très exactement jusqu’au dimanche 23 juillet, date à laquelle aura lieu le retournement du compost.

Notez cette date, le jardin aura besoin de bras pour cette opération importante, et toujours conviviale…

affiche compost

 

 

 

 

La passiflore, une belle incroyable venue des Amériques

A l’heure ou les questions de réchauffement climatiques sont cruciales pour la planète, permettons nous de nous réjouir d’une micro-conséquence (l’optimisme n’ayant jamais fait de mal) , visible sur la clôture de la rue Yvonne.

Nous vous avions déjà parlé de cette belle incroyable qui rivalisait d’élégance avec d’autres belles pendant le festival de Cannes ?

Elle court donc sur la barrière du jardin, le long de la rue Yvonne et expose sa beauté au regard des passants …Elle semble s’y plaire particulièrement.superbe

Après une petite enquête, et grâce à un adhérent au savoir encyclopédique, lui-même à l’origine de l’introduction de cette fleur (merci à toi, Damien), la voici identifiée…

Son nom ? La passiflore (Passiflora est un genre de plantes, les passiflores, de plus de 530 espèces de la famille des Passifloraceae. Ce sont des plantes grimpantes aux fleurs spectaculaires)

Son origine ? Originaire d’Amérique tropicale et fréquemment cultivée dans les régions chaudes de la planète. Elle fut introduite en Europe au XVIIème siècle.

Ses super-pouvoirs ? La passiflore ou ses dérivés sont reconnus pour calmer le système nerveux, on les utilise beaucoup de nos jours comme hypnotiques et sédatifs.

On recommande la passiflore dans les cas d’insomnie dus à l’intoxication alcoolique, la ménopause, l’excitation nerveuse ou la neurasthénie.
Chez les personnes soucieuses ou surmenées, la passiflore diminue l’angoisse. Le sommeil qu’elle entraine est naturel.
Pour la petite histoire, les conquistadores ont vu dans cette fleur les symboles de la Passion du Christ (d’où son nom, Passiflora – ou fleur de la Passion) : ils y voyaient la couronne d’épine, les 3 clous, le fouet, le marteau et les 5 plaies (petit jeu pour nos lecteurs : essayez de retrouver ces symboles dans la fleur)
Au Jardin, nous n’y voyons pas vraiment de symboles religieux mais plutôt une beauté à la singularité universelle ….
Alors, à défaut d’en faire une cure,  venez l’admirez et la chouchouter au Jardin.
Et aux passants qui vous interrogeront, vous pourrez tout raconter de cette fleur !